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Les Routes du futur du Grand Paris

Article du 04/07/2019 11:38

 

Quelle routes pour le Grand Paris en 2050 ? Quatre équipes composées d’architectes, d’urbanistes, d’ingénieurs et d’experts en mobilité se sont lancés pour dessiner le futur réseau routier de la capitale tricolore. Les résultats de leurs travaux sont présentés jusqu’au mois d’octobre, dans le cadre de l’exposition «Les Routes du futur du Grand Paris» au Pavillon de l’Arsenal. Les Franciliens et les élus locaux choisiront parmi quatre projets.

 

  • Le projet de «L’Atelier des mobilités» (D&A Devillers&Associés), propose de lutter contre l’autosolisme, une personne seule par voiture, porteur de congestion en termes de trafic en créant 1 000 km de voies réservées aux transports collectifs et partagés sur les routes actuelles. Ces voies NOE (pour véhicules au nombre d’occupants élevés) s’accompagneraient de 60 nouvelles « stations servicielles urbaines », des sortes de gares routières améliorées. L’équipe propose aussi un plan logistique 2030 : l’A86 et la Francilienne ne seraient réservées qu’aux camions propres et très chargés, qui s’arrêteraient dans des stations NCE (pour nombre de colis élevés), et se déverseraient dans la métropole via des vélos cargos.

 

  • Le collectif Holos souhaite placer l’usager au cœur de la transformation du réseau routier structurant. Il propose une réduction de la vitesse (70 km/h, voire 50 km/h selon les lieux et les heures), la suppression partielle ou totale de la bande d’arrêt d’urgence, la multiplication d’espaces verts urbains en bordure des routes et l’aspersion d’eau sur la voirie en période de forte chaleur.

 

  • L’atelier Seura Architectes propose de décongestionner la mégapole jusqu’en son centre, en réduisant le trafic de 50% grâce à un nouveau réseau de transport en commun de masse complémentaire du GPE (Grand Paris express). Ce collectif imagine un développement en trois phases : d’abord, 200 nouvelles lignes de bus express en grande couronne, sur des bandes d’arrêt d’urgence, pour désaturer les routes de voiture. Puis, en 2030, de nouvelles voies express sur l’A86 et en petite couronne, avec bus, navettes et covoiturage. A terme, le trafic pourrait ainsi être réduit de 50 % en 2050, diminuant d’autant la pollution, et permettant de libérer... 6 millions de mètres carrés sur l’espace public, l’équivalent de 1200 stades de foot !

 

  • L’équipe Rogers Stirk Harbour & Partners propose d’abaisser à 50 km/h la vitesse à l’intérieur de l’A86 afin de réduire la pollution et de faciliter la porosité entre l’infrastructure et le milieu urbain traversé. Il imagine, grâce à la technologie, faire circuler un concept révolutionnaire de bus-tram-train (ou ART, autonomous rail transit), avec des modèles de véhicules plus ou moins grand se regroupant en un seul pour circuler ensemble sur les grands axes.

 

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