Le chiffre est saisissant : près de trois quarts des couples déclarent renoncer à avoir un enfant faute d’un logement adapté, selon les travaux de la mission d’information sur la natalité menée par la députée Constance de Pélichy.
Les travaux confirment un lien direct entre stabilité résidentielle et fécondité : posséder son logement favorise le projet parental. Or la superficie disponible par ménage a diminué de 30 % en quarante ans, et les taux d’intérêt ont remonté.
La proposition de loi issue de ces travaux prévoit un prêt à taux zéro de 100 000 euros, accessible dès la déclaration de grossesse et jusqu’aux cinq ans de l’enfant, sans condition de ressources, cumulable avec les aides existantes.
Trois couples sur quatre renoncent à un enfant faute de logement adapté
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