Paradoxe à retenir pour les planificateurs : alors que la crise du logement s’approfondit, le cabinet Xerfi prévoit que les besoins en logements neufs vont chuter de 38 % d’ici 2050, passant d’environ 360 000 mises en chantier annuelles dans les phases hautes à 220 000. Le déclin démographique en est la cause principale.
Ce recul ne sera pas uniforme : les façades atlantique et méditerranéenne, les grandes métropoles et leurs périphéries résisteront. Les territoires ruraux non périurbains et les anciennes zones industrielles du Nord et de l’Est subiront des baisses marquées. La demande de logements compacts et de petites surfaces — studios, deux-pièces — progressera, portée par la hausse des ménages sans enfants, qui représenteront 75 % du total en 2050.
Démographie et logement : Un choc structurel s’annonce d’ici 2050
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